Investir

Les français épargnent plus que les européens malgré leur tempérament méditerranéen. Très sollicités par les mesures fiscales, ils veillent aux différentes mesures qui affectent leurs économies en choisissant des solutions équilibrées, qu’ils protègent en répartissant les placements.

La croissance économique et l’industrie financière créent des conditions dynamiques qui offrent aux ménages beaucoup de solutions pour gérer leur argent jusqu’à cette volonté affirmée de diminuer leur exposition à l’impôt via notamment la défiscalisation.

Sommaire

Épargne françaises sur 20 ans depuis 2000

Les investisseurs français

Chacun avec un objectif, un budget et un financement différents, les acheteurs achètent avec un objectif bien précis.

L’investissement dépend directement de la capacité à épargner.
Les français et l’épargne
Historiquement, le taux d’épargne brute (% du revenu disponible brut) des ménages français tourne autour de 15%, bien supérieur à la moyenne européenne (11%).

19% des français détiennent un autre logement que leur résidence principale.

Confinement, épargne et investissement
Durant les deux trimestres forts des confinements, le taux d’épargne est monté à 25% (T2 2020) puis 21% (T1 2021). Cependant : cela s’est traduit par une baisse du taux d’investissement à 7.7% (T2 2020) pour reprendre ensuite.
Cette conjoncture crée des accidents d’indices difficiles à appréhender :

  • baisse des profits des entreprises,
  • baisse des revenus bruts et de la consommation., 
  • élasticité des comportements.
Trois grands critères L’âge

Les français n’attendent pas pour investir.
Dépendant de la démographie et de la capacité à emprunter (emploi CDI), on constate un intérêt certain dès la première catégorie d’âge avant 30 ans.

A rebours des préjugés sur la conjoncture ou le changement des valeurs, les jeunes actifs passent très vite au statut de propriétaire (9%).
Observons que plus on avance dans l’âge plus nombreux sont les propriétaires.

L’activité professionnelle

Ce chiffre prouve à lui seul l’avantage principal de l’investissement immobilier : le marché profite à tout le monde. Quels que soient l’âge ou la situation professionnelle, être propriétaire est à la portée de tout le monde.
C’est la marque de l’attachement des français pour le foncier qui représente un modèle économique.
Les types de ménage

37% des acheteurs sont seuls.
Ce comportement renforce l’immobilier comme premier choix dans l’esprit et les objectifs de patrimoine, que ce soit un couple, une famille mais aussi des investisseurs seuls.


Placement long terme, visibilité, transmission, rentabilité,…
Les objectifs et leurs combinaisons sont si nombreuses que chacun y trouve son compte.

L’investissement immobilier

Pourquoi investir dans l’immobilier ?

93% des ménages détiennent un patrimoine sous trois formes :

  • 89% de patrimoine financier (livret épargne, épargne logement, assurance vie/retraite, valeurs
    mobilière, autres)
  • 61% un patrimoine immobilier (dont 19% ont plus de 1 logement)
  • 16% ont un patrimoine professionnel

Cependant, même si ces éléments donnent une comparaison, rajoutons la force surnaturelle du marché : la hausse constante des prix.

La sécurité

Le marché immobilier garantit un retour sur investissement jamais démenti. La hausse constante et marquée des prix récompensent les investisseurs. La stabilité permet à chaque investisseur quelle que soit sa taille de trouver une plus- value le jour de la revente.
Renforcé par des dispositifs publics, l’ensemble du marché y compris des professionnels, est un pilier économique.
La rentabilité

Elle est très variable car l’offre est riche, évolutive et libre.
À commencer par sa comparaison avec les placements financiers qui baissent depuis 20 ans, et rattrapés par l’inflation qui finit de consumer les gains.

La rentabilité dans l’immobilier n’est pas garantie non plus. Mais c’est de loin la plus stable.
Le risque est largement maîtrisé.
Il n’est pas le même selon l’objectif d’investissement, la manière d’acheter et le bien.

Le risque

Dans quelques cas la rentabilité peut être affectée :

  • ravalement de façade : même si le coup est important, le financement s’étale dans le temps. Le
    coût est proportionnel à la surface en m2 des façades. L’état des garde-corps aux fenêtres
    peut augmenter la facture. Ainsi que l’état du toit.
  • investissement locatif : le défaut de paiement des loyers.

A part ces évènements rares et gérables, l’immobilier reste l’emplacement le plus sûr parmi ses concurrents.

La durée

La durée de l’investissement est conditionnée par plusieurs facteurs dont le premier est la durée de l’emprunt. Certains dispositifs sont même contraints dans le temps par la loi.
Cette variable permet

  • d’ajuster le coût du crédit
  • compenser les effets de l’inflation,
  • brider le marché locatif
    (encadrement des loyers)

En 4 ans, on observe une bascule que la catégorie 3 (15 à 20 ans) perd 12% au profit de la catégorie 4 qui en gagne presque 20%.
Cela provoque un allongement de la durée moyenne à 246 mois, un record absolu !

Une offre illimitée selon les critères préférentiels :

  • économique,
  • géographique,
  • rentabilité locative.

Voici donc quelques éléments pour orienter un choix.

Palmarès des régions françaises par PIB/hab

Quel budget pour quel type d’investissement immobilier ?

Si l’attractivité économique est élément important dans le choix d’un placement, voici le classement des régions françaises qui affichent la meilleure activité économique.
Si le prix passe avant le reste, voici maintenant le palmarès des villes par prix :

Le choix définitif est la conjonction de plusieurs facteurs personnels.
Comme dans beaucoup de situation, ce sont les régions qui cumulent le plus d’avantages qui ont le plus de succès.

 

Lorsqu’on y trouve du travail, on se projette plus facilement si les prix restent abordables aux primo-accédants par exemple. L’âge entre donc en ligne de compte, surtout si on vise le littoral à condition d’avoir « les moyens » !