Tendances du marché immobilier

Les tendances du marché immobilier pour 2020

Quelles sont les tendances du marché immobilier en 2020 ?

Après une crise sanitaire inédite, l’heure est au bilan. La conjoncture perturbe à la fois la profession et les tendances du marché immobilier pour 2020.

L’impact de la crise sur le marché immobilier pour 2020

Alors qu’elle affichait une progression constante depuis 2019, l’activité immobilière a brutalement été mise à l’arrêt, suite à la crise sanitaire mondiale. Comme pour la majorité des secteurs de l’économie, le marché des transactions immobilières a été lui aussi affecté par ce contexte mondial inédit en 2020.

L’évolution du marché immobilier en 2020

À court terme, on attend un phénomène de reprise du marché immobilier par un effet de rattrapage. Pendant de longues semaines, les visites de biens ont été stoppées et les signatures d’actes de vente repoussées. Il faut donc combler le retard accumulé et régulariser les situations en cours. Mais sur le long terme, la paralysie de l’activité immobilière durant l’épidémie ne sera pas sans séquelle. La Banque centrale européenne a annoncé un plan d’urgence afin de contenir les répercussions économiques de la crise sanitaire. On craint néanmoins une importante crise financière pour 2020 et une baisse considérable des revenus des ménages. Les tendances du marché immobilier pour 2020 pourraient donc afficher une baisse du volume des ventes immobilières.

L’accès au crédit immobilier durci par la crise économique

En pratique, les établissements bancaires vont certainement restreindre leurs conditions d’accès aux crédits immobiliers pour les dossiers les plus fragiles. Les primo-accédants seront donc les premiers à souffrir de la crise. Par ailleurs, les défaillances d’entreprises s’annoncent nombreuses, les pertes d’emplois également. Les notaires craignent donc que certains candidats à l’acquisition ne sortent malgré eux du marché ou diffèrent leur intention d’achat. Cela concerne aussi bien les ménages modestes que les investisseurs locatifs. Mais les conséquences de la crise pourraient varier d’un segment à l’autre. Nous verrons dans la suite de cet article, que certains secteurs du marché immobilier voient en effet émerger de nouveaux besoins dans le domaine de l’habitat.

La capacité de rebond du marché de l’immobilier en 2020

Plus la crise sanitaire sera contenue dans le temps, moins la crise financière sera puissante. On peut espérer que l’immobilier rebondisse, notamment dans le domaine des résidences principales, car il reste une valeur de confiance.

La vente immobilière comme valeur refuge

Le secteur de l’habitat est finalement moins impacté par cette crise économique, contrairement aux craintes qui s’étaient manifestées au printemps 2020. Car l’investissement dans la propriété immobilière inspire confiance et la pierre représente une valeur refuge par rapport aux autres placements. Face à la déroute des marchés financiers et à la chute des valeurs en bourse, l’immobilier affiche une image saine et rassurante. Mais l’inertie des dernières semaines aura sans doute modifié les paramètres du marché. Si les ventes immobilières dans l’ancien pourront reprendre leur cours, le marché du neuf sera plus fortement affecté. En effet, la production de logements neufs a nettement baissé au cours de la période de confinement. On peut donc craindre qu’une pénurie de biens impacte le prix de l’immobilier en 2020.

L’émergence de nouveaux besoins sur le marché immobilier

Cette crise sans précédent a modifié les attentes des consommateurs et les tendances du marché immobilier pour 2020. Elle a renforcé le désir des Français d’investir dans leur habitat. Par ailleurs, le recours massif au télétravail a vu naître de nouveaux besoins. En Île-de-France, 17% des habitants ont quitté leur résidence pour rejoindre, durant 2 mois, des lieux de confinement plus adaptés à cette restriction de circulation. Suite à cette expérience, et pour leur résidence principale, les Français souhaitent plus que jamais accéder aux maisons ou appartements avec terrasse. Cette quête des grands espaces devrait profiter à une partie du marché. On craint en revanche une reprise plus lente dans les secteurs fortement ralentis comme l’immobilier de tourisme, celui de l’évènementiel ou de bureaux.

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