Acheter en Île-de-France

Immobilier 2020 : où acheter en Île-de-France ?

Le top des villes pour investir en Île-de-France

Bilan du 1er semestre 2020 : la région parisienne est plus attractive que jamais. Voici le classement des villes les plus prisées pour acheter en Île-de-France.

Acheter en Île-de-France en 2020 – 2021

Le rebond espéré par les professionnels du secteur se confirme avec une croissance des achats immobiliers en région parisienne. Le Crédit Agricole publie une étude faisant état du succès grandissant de trois départements d’Île-de-France.

Une étude immobilière du Crédit Agricole

Fort de son expertise dans tous les domaines de l’investissement, le Crédit Agricole dispose de plusieurs leviers d’action dans le secteur de l’immobilier. Entre son offre de crédit, son département dédié et son réseau d’agences Square Habitat, il est l’un des leaders du marché. Les chiffres présentés dans cette récente étude sont donc révélateurs du véritable succès de certains départements d’Île-de-France. L’étude affiche des calculs basés sur les 21.000 prêts entre janvier et juin 2020. Il apparaît déjà que :

  • La moyenne d’âge des emprunteurs est de 38 ans ;
  • La durée moyenne d’emprunt correspond à 20 ans et 4 mois.
  • 57% des prêts concernent un achat d’appartement ;
  • 84% des achats de biens se font dans l’ancien.

Des budgets immobiliers en augmentation

Globalement, les résultats démontrent l’attrait massif de trois départements autour de Paris. Les Hauts-de-Seine arrivent en tête, suivis de près par l’Essonne et les Yvelines. Si la capitale garde sa prépondérance, notamment avec ses 17e, 18e et 20e arrondissements, les investissements immobiliers 2020 visent les alentours parisiens. Il faut dire qu’avec un budget moyen de 600.000 euros pour un bien immobilier dans la capitale, lequel peut monter à 1,5 millions dans le 17e arrondissement, le choix peut être vite fait. Pourtant, bien que les prix restent plus bas en dehors de Paris, on constate une augmentation des budgets moyens. Cette hausse varie d’une ville à une autre entre 1% et 9% selon que l’emprunteur est un primo-accédant, c’est-à-dire pour les acquéreurs qui procèdent à leur premier achat immobilier ou un secundo-accédant.

Les Hauts-de-Seine ou la Grande couronne ?

Suite à la crise de la Covid-19, acheter en Île-de-France en 2020 appelle à une sélection plus rigoureuse que jamais. La publication du Crédit Agricole présente le niveau de convoitise des certaines villes de région parisienne.

Immo : les Hauts-de-Seine à la première place

Les Hauts-de-Seine emporte la palme de la séduction au 1er semestre 2020. Asnières-sur-Seine grimpe à la première place devant Boulogne-Billancourt et Colombes. Calme, atmosphère provinciale aux allures de villages champêtres, demeures de maître, immeubles aux accents haussmanniens : les Hauts-de-Seine ont beaucoup de charme. La proximité avec Paris combinée à la relative haute probabilité d’acquérir une villa, une maison ou même un appartement a fait bondir la demande. Un francilien sur cinq ambitionne désormais de s’y établir, d’où une hausse de 7% du budget moyen consacrés aux projets immobiliers. Dans le département, le montant moyen du premier achat s’élève à 456.000 euros contre 890.000€ pour un achat-vente.

Le succès en Grande couronne

Pour qui veut acheter en Île-de-France, hors Hauts-de-Seine, le choix reste large comme en témoigne le succès de la Grande couronne. Second au classement, avec 18% des prêts signés au Crédit Agricole en 2020, l’Essonne place trois de ses villes en tête des lieux prisés. Massy, Viry-Châtillon et Évry-Courcouronnes affichent un budget moyen oscillant entre 267.000 et 436.000 euros. Viennent ensuite les Yvelines, pour 16% des crédits accordés. Sartrouville, Versailles et Conflans-Sainte-Honorine séduisent avec des investissements moyens de 333.000 à 613.000 euros. Le tiercé vainqueur est talonné de près par :

  • Le Val-de-Marne (Saint-Maur-des-Fossés, Champigny-sur-Marne, Alfortville) ;
  • La Seine-Saint-Denis (Montreuil, Saint-Ouen, Saint-Denis) ;
  • Le Val d’Oise (Argenteuil, Bezons, Franconville).

Bien que le Val-de-Marne présente une hausse de 9% pour les prêts dédiés aux secundo-accédants, l’échelle budgétaire varie peu. Proche des montants investis en Essonne et dans les Yvelines, les investissements s’y échelonnent de 273.000 à 640.000 euros.

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