pris de l'immobilier en ville en 2020

Crise Covid, prix de l’immobilier en ville en 2020

Crise Covid, prix de l’immobilier en ville en 2020

La crise sanitaire n’a pas épargné le secteur de l’immobilier. Avec la reprise de l’activité, quels sont les prix de l’immobilier en ville en 2020 ?

Hausse des prix de l’immobilier en ville en 2020

Avant la crise économique, l’année 2020 s’annonçait aussi dynamique que 2019 (Note de conjoncture immobilière des notaires de France de janvier 2020). Avec des taux d’intérêt faibles et des prix en hausse, le marché de l’immobilier était particulièrement soutenu.

Des villes attractives pour des achats immobiliers

Au début de l’année 2020, les prix de l’immobilier en France avaient augmenté de 5% sur 1 an. Ils continuaient leur ascension pour grimper à des niveaux jamais atteints jusqu’à présent. Ainsi, à Paris au premier trimestre 2020, le prix médian d’un appartement ancien s’élevait à 10.460€ le m², soit une augmentation de 8% sur 1 an (Note de conjoncture immobilière des notaires de France de juillet 2020). À la même période, les prix de l’immobilier en ville en 2020 augmentaient également à :

  • Montpellier : +5,8% avec un prix médian de 2.720€/m²;
  • Strasbourg : +11,4% avec un prix médian de 2.940€/m²;
  • Toulouse : +11,7% avec un prix médian de 2.980€/m²;
  • Nantes : +14,8% avec un prix médian de 3.450€/m².

Des prix d’achat en repli dans certaines villes

Si les prix de l’immobilier étaient en hausse dans la majorité des métropoles, dans certaines villes, ils stagnaient ou baissaient dès le premier trimestre 2020. Ainsi, selon les prix relevés par les notaires de France, le prix médian au m² pour l’achat d’un appartement ancien s’élevait à :

  • 4.330€/m² à Bordeaux (+0,6% sur 1 an);
  • 1.690€/m² à Clermont-Ferrand (+0,5% sur 1 an);
  • 2.090€/m² à Toulon (+0,5% sur 1 an);
  • 990€/m² à Mulhouse (-0,5% sur 1 an);
  • 1.990€/m² à Amiens (-1% sur 1 an);
  • 2.050€/m² à Orléans (-0,6% sur 1 an).

Une augmentation continue des prix malgré la crise

La crise sanitaire liée au coronavirus aurait pu entraîner une chute immédiate des prix de l’immobilier en ville en 2020. Pourtant, après la fin du confinement, le marché immobilier français semble avoir gardé son dynamisme d’avant la crise de 2020.

Un marché immobilier 2020 dynamique

Après le confinement, les transactions immobilières ont repris de façon soutenue. En août 2020, selon le baromètre LPI-Se loger, le marché immobilier des grandes métropoles suivait la tendance d’avant la crise sanitaire. Les prix ont ainsi augmenté sur 1 an de :

  • +6,7% pour l’achat d’un appartement ancien dans la métropole de Brest, et +7,9% pour l’achat d’une maison;
  • +9,7% pour l’achat d’un appartement dans la métropole de Lyon, et +6,8% pour acheter une maison;
  • +4,5% à Paris, même si la dernière évolution trimestrielle des prix immobiliers dans la capitale marque un recul de 4,2%.

À l’image de Paris, un ralentissement de la hausse des prix dans l’immobilier pourrait donc s’amorcer à partir de la fin de l’année 2020 et du début de l’année 2021.

Prix en recul et ralentissement pour 2021 ?

Toutes les villes n’ont pas vu leurs prix immobiliers augmenter. Pour celles dans lesquelles les prix marquaient le pas avant la crise de 2020, cette tendance semble se confirmer. C’est le cas notamment de certaines villes moyennes où les prix ont flanché :

  • Tourcoing : -13,3 % sur 1 an et un prix pour un appartement dans l’ancien de 2.245€/m²;
  • La Seyne-sur-Mer : -8,1% sur 1 an et un prix de 2.409€/m²;
  • Dunkerque : -4,9 % sur 1 an et un prix d’achat de 1.618€/m²;
  • Niort : -10,4% sur 1 an et un prix de 1.721€/m².

Cette évolution ne semble cependant pas être totalement due à la crise économique de 2020. En effet, dans ces localités, le marché de l’immobilier était déjà en repli avant le confinement avec une diminution des investissements immobiliers en 2020. Pour savoir si une baisse des prix de l’immobilier est possible, découvrez la vidéo de David Devila sur le sujet et suivez-le sur les réseaux sociaux pour profiter de son analyse sur les investissements immobiliers (YouTube, Twitter, Facebook, Instagram, ou encore Pinterest). 

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