Crédit hypothécaire en 2020 : faire face à la crise

Crédit hypothécaire en 2020 : faire face à la crise

Crédit hypothécaire en 2020 | Contourner le refus des banques

Face à un besoin de financement, certaines solutions permettent de contourner le circuit traditionnel des banques. Et si vous faisiez le choix du crédit hypothécaire pour votre projet immobilier ?

Choix du crédit hypothécaire en 2020

Frappés de plein fouet par la crise économique, particuliers et professionnels sont à la recherche de trésorerie. Lorsque les banques leur tournent le dos, l’hypothèque peut devenir une source de financement, notamment pour un investissement immobilier.

Crédit, hypothèque et crise économique en 2020

Si le marché immobilier explose, les banques restent frileuses dans le contexte économique actuel. Le nombre de refus de crédit a considérablement augmenté en 2020. Le crédit hypothécaire se présente alors comme une alternative aux solutions de prêt classiques, surtout par temps de crise. Il ouvre par exemple des perspectives de liquidités aux personnes âgées, pour lesquelles l’assurance emprunteur est dissuasive. Il peut encore permettre de remédier à une baisse de revenus transitoires pour les activités libérales et commerciales, suite aux mois de confinement. Ce prêt, garanti par une hypothèque de la banque, peut répondre à un besoin en trésorerie ou bien au financement d’un achat immobilier. Peu proposé par les banques françaises, il est largement répandu dans les autres pays de l’Union européenne.

L’immobilier en garantie du crédit bancaire

Le crédit hypothécaire est un mécanisme alternatif lorsqu’on dispose d’un bien immobilier. Le prêt est alors adossé à une hypothèque qui vient en garantie. La banque utilise le droit qu’elle détient sur le bien pour se couvrir en cas de défaillance de l’emprunteur. Elle peut ainsi saisir le bien s’il n’honore pas le règlement de sa dette. Dans cette hypothèse, la revente de l’actif immobilier lui permet de se rembourser. Cette solution offre aux investisseurs une nouvelle ressource de crédit immobilier, avec une capacité d’endettement plus élevée que l’emprunt classique. Pour le prêteur, le risque est faible, d’autant que le marché de l’immobilier est prospère depuis ces dernières années, surtout dans les grandes villes.

Mode d’emploi d’un crédit alternatif

S’il offre une certaine liberté à l’emprunteur, le crédit hypothécaire est néanmoins plus coûteux. Cette solution s’adresse principalement aux actifs indépendants ou à ceux disposant d’un patrimoine immobilier conséquent.

Des taux plus élevés que pour un crédit bancaire

Les taux proposés pour un crédit hypothécaire en 2020, sont plus élevés que pour un prêt bancaire classique. Pour le financement d’un achat de bien immobilier, le taux se situe autour de 2,40%. Celui-ci peut grimper jusqu’à 5% selon la nature de l’emprunteur. C’est donc une solution coûteuse. Mais elle offre l’avantage de pouvoir contourner les exigences classiques d’un emprunt. Le prêt hypothécaire s’adresse essentiellement aux chefs d’entreprises, aux indépendants, aux professions libérales. En pratique, il vise ceux qui ont un patrimoine immobilier, mais dont les revenus ont été différés en raison de la crise sanitaire. C’est par exemple le cas d’un bailleur dans l’attente de revenus fonciers, lorsque ses locataires ont demandé la suspension du paiement de leur loyer le temps de la crise.

Mettre fin à l’hypothèque de la banque

Le montant du prêt octroyé est proportionnel à la valeur nette des biens qui viennent en nantissement de l’opération. L’hypothèque doit être réalisée devant un notaire et faire l’objet d’une publicité foncière. Elle a la même durée que le crédit. Elle varie généralement entre 15 et 20 ans, mais la plupart des dossiers sont soldés par anticipation au bout de 5 ans. Même en cas d’hypothèque, l’emprunteur reste propriétaire de son bien immobilier et libre d’en disposer comme il le souhaite. Il peut donc choisir de le vendre. Toutefois, une procédure spécifique doit être respectée. Seul le notaire peut réaliser la levée de l’hypothèque. Avant d’effectuer cette mainlevée, le notaire s’assure que le prix de vente est suffisant pour couvrir le montant du prêt restant rembourser, les pénalités de remboursement anticipé, ses honoraires et les frais de levée de l’hypothèque.

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